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Immobilier

Chasseur d'appartements et maisons
 

Le concept est développé surtout aux États-Unis, et peu d’appliquer chez-nous à la condition de bien respecter certaines règles pour ne pas verser dans l’illégalité. Un chasseur de d’appartements ou de maison, à la différence d’un agent immobilier, n’a pas de biens à vendre ou à louer, n’a aucun portefeuille, ni ne prend d’engagements vis-à-vis de propriétaires.

chasseurimmobilierSon rôle est de scruter les annonces sur internet, dans la presse ou auprès directement de propriétaires ou d’agences immobilières, pour le compte d’un client qui le charge de cette mission de recherche.
Ses honoraires seront fixes de préférence (juridiquement, il convient d’éviter d’appliquer un % par rapport à la valeur du bien, ceci, pour ne pas se frotter à la législation relative aux agences immobilières qui elles, sont extrêmement réglementées). On peut convenir d’un forfait mensuel ou trimestriel pour cette chasse aux biens immobiliers (exemple : 150 euros HT/mois). Pour donner confiance, vous devez rassurer les clients. Exemple, « vous payez 100 euros maintenant et 50 euros à la fin du mois, après le travail effectué. Si les recherches n’ont permis aucune présentation d’au moins 1 bien immobilier répondant à vos critères, vous n’aurez pas à payer le solde !» (ou tout autre argument rassurant, de votre choix). Un contrat sera établi pour fixer les conditions de part et d’autre.


Investissement


Si l'on dispose d'internet, de quelques fournitures, et d'une connexion internet, l'investissement est presque nul, si ce n'est l'achat de quelques journaux d'annonces version "papier" sans doute introuvables sur le net, ce qui reste cependant de plus en plus rare. On peut estimer le montant d'investissement à moins de 100 euros. Toutefois, soulignons le côté sommaire des revenus qui, au moins au démarrage, ne suffiront sans doute pas à atteindre l'équivalent d'un salaire minimum.


Le statut juridique


Adoptez le statut de micro entrepreneur - auto entrepreneur - pour cette activité secondaire. Ne prenez aucun risque. Cette activité peut apporter un sympathique complément de revenus. Lorsque l'affaire prendra de l'ampleur, il sera toujours temps de passer à un autre statut comme par exemple, celui de SASU si vous êtes seul, ou SAS si vous êtes plusieurs. De préférence, créez-là à capital variable. Pour plus d'infos sur cette forme juridique (meilleure que la SARL) visitez le site SAS-SASU

 

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